Vous êtes pas tannés d'entendre parler de malbouffe?

07 08 2008

           Ils commencent à être fatiguant avec ça. Que ce soit à l’aréna, à l’école et maintenant à l’hôpital, quiconque désire un repas de ce qui est considéré comme étant de la « malbouffe » est immédiatement exorcisé et presque envoyé au cachot.

 

            Pourrait-on uniquement offrir de tout et laisser les gens qui paient décider ce qu’ils veulent? On va empêcher quelqu’un de manger un hamburger mais en échange, on va lui offrit une boulette de steak haché avec du pain, de la salade, une tranche de tomate et du ketchup. Soit je suis trop stupide pour comprendre, soit c’est la même maudite affaire mais dans un ordre différent.

 

            Le pire, c’est quand même à l’hôpital. Ça ne leur dérange pas de vous rendre malade en vous refilant une de leur bactérie, qui ne se développe sûrement pas à cause de l’insalubrité des hôpitaux, mais ça les dérange de vous voir manger des frites.

 

            Tant qu’à ça, pourquoi ne pas empêcher les patients de sortir dans le portique l’hiver en jaquette bleue en tirant leur sérum pour aller fumer une bonne cigarette? Lequel des 2 est le plus à risque d’empirer sa santé, celui qui mange des frites à la cafétéria ou celui qui sort au froid mal habillé pour aller fumer alors qu’il est malade?

 

            C’est ce que je pense…




Accusation contre Jonathan Roy: quelle déception...

02 08 2008

          22 mars 2008, les Remparts jouent à Chicoutimi. Lors d’une mêlée générale, Jonathan Roy quitte son filet pour aller s’en prendre à Bobby Nadeau, le gardien adverse. C’est la normale des choses. C’est ce qui se passe dans la Ligue Nationale dans ces cas là. Habituellement, le gardien adverse va s’avancer lui aussi, ils vont se retenir un peu, peut-être échanger quelques coups, et ensuite, c’est terminé. Si cela s’était passé ainsi à Chicoutimi, on n’en parlerait plus depuis longtemps. Le problème ici, c’est que Bobby Nadeau s’est couché sur la glace pour éviter le combat. C’est ce qui fait passer Roy pour ce qu’il n’est pas, un dangereux assaillant. Les conséquences : Roy est expulsé du match et suspendu, Nadeau se relève sans une égratignure et termine le match.

 

            22 mars 2008, les Cataractes jouent à Gatineau. Pendant le jeu, Tommy Tremblay se dirige en trombe vers le gardien Ryan Mior qui est sorti de son filet et qui fait face à la bande. Tremblay le frappe alors solidement par derrière. Les conséquences : Tremblay est suspendu, Mior est retiré du match par précaution.

 

            La différence entre ces 2 événements? Roy est accusé au criminel, Tremblay, non. Pourquoi? L’attaque de Tremblay était beaucoup plus dangereuse que celle de Roy, mais certains médias se sont évidemment empressés de nous montrer les images encore, et encore, et encore, et encore, et encore, et encore, et encore, et enc… Les images de Tremblay, je ne les ai vu qu’une fois ou deux.

 

            Dans le MédiaMatinQuébec de vendredi, on cite un porte-parole de la police de Saguenay qui parle « d’ampleur disproportionnée » et qui dit : « une enquête comme celle-là, on n’avait jamais vu ça ». D’ailleurs, une directive du ministère de la justice remontant à 1977 signalait qu’il est à toutes fins utiles impossible de porter des accusations de voies de fait suite à des gestes survenus lors d’un match de hockey. Cette directive a été remplacée, lundi.

 

            La vraie victime dans cette histoire? Jonathan Roy qui a été la cible de certains médias Montréalais, dont certains représentants n’ont pas encore pardonné au paternel d’avoir quitté Montréal comme il l’a fait. Tout ceci n’est qu’un grand cirque causé par quelques médias.

 

            Désolant…  

 

            C’est ce que je pense…




Spectacle son et lumière à la basilique

31 07 2008

           Ça faisait une éternité que je n’étais pas allé sur le terrain de la basilique Ste Anne mais j’y étais cette semaine pour assister au spectacle son et lumière fêtant les 350 ans du sanctuaire de Ste Anne.

 

            La nouvelle fontaine illuminée est quand même impressionnante, ainsi que l’architecture même de l’édifice. Je n’en reviens pas encore de la démesure des temples construits par l’église. On parle ici d’un château. C’est ce qui a le plus attiré mon regard parce que pour le spectacle comme tel, j’ai trouvé ça assez monotone. Il y a quelques bons moments avec de bons jeux d’éclairage mais pour le reste, ça devient redondant assez rapidement.

 

            Il y a des écrans qui nous présentent les tableaux mais j’aurais aimé qu’ils soient plus grands pour nous raconter en même temps l’histoire du sanctuaire. L’athée que je suis a eu du  mal a comprendre de grands bouts de cette frasque.

 

            Pour ceux qui ont raté l’événement (qui se termine aujourd’hui), on nous a dit là-bas que le spectacle serait de retour l’an prochain.

 

            Ma note finale : 5/10.

 

            C’est ce que je pense…




Bravo à McCartney et aux gens du 400è

25 07 2008

           Je n’y étais pas mais je suis quand même content de sa venue et je suis même fière du déroulement de l’événement.

 

            Il n’est pas simple d’organiser un spectacle de cette envergure. Il faut une logistique imposante et des gens compétents et professionnels. Tout le monde a mis la main à la pâte : service de sécurité, ambulanciers, policiers, transport en commun et spectateurs, tous ont ramé dans la même direction avec calme et le résultat fût une soirée exceptionnelle. L’accès au site et surtout, le départ de celui-ci, s’est beaucoup mieux déroulé que lors de la soirée du 3 juillet.

 

            De plus, la vedette de la soirée avait de toute évidence envie de faire plaisir à cette foule monstre et lui a offert une très grande quantité de succès. Sa réputation n’est visiblement pas surfaite.

 

            Un gros bravo donc à M. McCartney et aux organisateurs des fêtes du 400è pour cette soirée qui demeurera un classique dans les anales de la ville de Québec.

 

            C’est ce que je pense…




Revendications indiennes

20 07 2008

           Un vieux dicton dit : « on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre ». Je crois que ce dicton s’applique très bien au cas des amérindiens.

 

            Lors de la réunion annuelle de l’Assemblée des Premières Nations, ils vont revendiquer la reconnaissance pleine et entière de leurs droits ancestraux et l’autonomie politique. Je n’ai rien contre. Ils étaient ici bien avant nous et ça ne me dérange pas qu’on leur redonne les droits qu’ils avaient à l’époque comme, par exemple, le droit de chasser où bon leur semble et quand bon leur semble.

 

            Par contre, ils se doivent d’être conséquents. S’ils veulent vivre à l’ancienne méthode et ne plus être régis par le gouvernement et ses désagréments, ils doivent aussi abandonner les avantages qui viennent avec. Je parle ici entre autre des chèques de BS et de leur carte qui leur permet d’acheter sans taxes.

 

            On leur donne le territoire où ils sont actuellement et on les laisse vivre à leur façon. Mais à ce moment là, plus question de leur envoyé de l’argent de quelconque façon, plus question d’aller leur bâtir des chalets et de leur donner par la suite, et plus question d’avoir de l’électricité gratuite. De plus, lorsqu’ils sortent de leur territoire, ils doivent être soumis aux mêmes lois et aux mêmes taxes et impôts que nous.

 

            C’est ça le « deal ». Ou on vit ensemble, ou bien vous faites bande à part et vous vous arrangerez tout seul.

 

            C’est ce que je pense…




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